Pâques 2006
Visite des plages du débarquement en Normandie du 17.04 au 21.04
Lundi 17 avril
Il est 07:30 et c'est l'heure de notre départ en direction des plages Normandes qui ont vu il y a bientôt 62 ans, débarquer les troupes alliées. Le trajet se déroule au mieux compte tenu de la distance à parcourir et de mes piètres qualités de pilote. Il faut dire que nous nous étions entendus mon copilote et moi-même, pour effectuer des quarts de conduite de deux heures environ, ce qui a indéniablement contribué au bon déroulement du voyage. Ajoutez à cela, des passagers (1) (2) (la troisième ayant déclaré forfait) qui ont fait preuve d'un calme et d'une patience plutôt inattendue, et nous obtenons ainsi ce résultat très positif. Il faut toutefois avouer une légère erreur de navigation due vraisemblablement à un manque d'attention du copilote ou d'un excès de confiance du pilote lui-même (la chose n'a à ce jour pas encore été clairement établie...). Toujours est-il que nous avons malencontreusement manqué sur le périphérique entourant Paris, l'embranchement de l'autoroute A13 en direction de Rouen. Il a donc fallu faire un tour imprévu dans la ville Lumière et au hasard des différents sens uniques et autres présélections, nous avons fini par atteindre le Trocadéro! Il ne restait plus qu'à traverser le pont de Iéna pour se retrouver face à la Tour Eiffel! Finalement cette petite erreur de conduite nous a permis d'admirer une nouvelle fois, le plus célèbre des monuments de France.
Notre première étape est prévue dans la ville du Havre où nous avons réservé un hôtel pour la nuit. Nous y arrivons par le pont de Tancarville qui jette par dessus l'estuaire de la Seine, ses 960 mètres de structure métallique suspendue à deux piliers par des câbles. Cela fait de lui l'un des plus long d'Europe (sa travée centrale de 608 mètres est la plus longue d'Europe). Il est 15:30 et notre programme nous permet de pousser jusqu'à Etretat. Nous traversons donc le Havre et continuons le long de la côte jusqu'aux célèbres falaises qui font la renommée de cette très jolie petite localité. A l'évidence, beaucoup de gens la trouve belle car celle-ci est envahie de voitures et autres camping cars. Trouver une place de parc relève de l'exploit! Mais quand on voyage, on sait qu'il faut un peu de chance et après avoir tourné quelques instants en rond, celle-ci nous sourit: pile devant nous, un touriste d'origine indéterminée ayant vraisemblablement rempli le film de son appareil photo, a l'heureuse idée de libérer la place qu'il occupait. Il n'en faut pas plus pour que nous nous y précipitions, tel un fauve sur sa proie, avant la dizaine de voitures l'ayant également repérée.
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Ma première surprise est de constater la place que le bois occupe dans les constructions du lieu. J'imaginais des bâtiments de pierre, or nous nous retrouvons devant des bâtisses ou le bois occupe une large partie voir l'essentiel de la construction. J'ai l'impression par moment de me trouver dans un village d'Alsace. Nous déambulons dans de jolies petites ruelles très commerçantes et finissons par arriver sur la plage de galets encadrées des magnifiques falaises citées plus haut. Il fallait bien s'attendre à ce que les passagers de notre véhicule, après presque 800 kilomètres de route, finissent par se manifester d'une manière un peu plus vive: il n'a guère fallu plus de cinq minutes pour que ceux-ci se retrouvent avec les chaussures, les chaussettes, les pieds et les bas de pantalons trempes. |
Sur le chemin du retour en direction du Havre, nous faisons une petite halte tout près d'un petit phare surplombant de magnifiques falaises. Nous y rencontrons une ravissante normande avec qui Antoine et Lisa fraternisent rapidement bien qu'un peu timidement. Une dernière photo pour immortaliser l'instant et nous repartons vers notre hôtel.
Nous passons notre première nuit au Havre à l'hôtel Celtic situé en face de l'espace culturel Oscar Niemeyer (architecte brésilien). Une sorte d'immense gobelet de yoghourt en béton trône au centre de cette place dédiée à la culture. Nous devons avouer avoir été surpris par le calme régnant dans cette ville portuaire. L'architecture y est aussi particulière et nous apprenons qu'après avoir été détruite en grande partie à la libération, un programme de reconstruction qui fit la part belle au béton, fut entamé au sortir de la guerre. D'où cette similitude entre les bâtiments, donnant à cette ville une petite touche « stalinienne ». Au final l'esthétique n'est pas si désagréable.
Mardi 18 avril
Promenade matinale sur le port et ses multiples bassins. Un gros ferries crache une épaisse fumée noire dans l'attente de son chargement. Mais dans l'ensemble, c'est un peu une déception! Où sont les gros cargos déchargeant leurs soutes? Au même titre que la ville calme d'hier soir que j'aurai plutôt imaginée remplie de marins bruyants et remuants, cet immense port me frappe par la tranquillité qu'il y règne. Ce n'est qu'en prenant la route après le déjeuner, que l'on va découvrir que l'activité portuaire ne se concentre pas sur un endroit précis, mais s'étend sur une dizaine de kilomètres le long de l'estuaire de la Seine, diluant ainsi l'impression de fébrilité qu'on pourrait ressentir dans un espace plus restreint.
Nous continuons notre route et arrivons sur le magnifique pont de Normandie. Cet ouvrage et réellement grandiose, majestueux! Il impressionne par sa hauteur, sa grandeur, mais je crois surtout par sa beauté. Et tout ça pour la modique somme de 2 Euro...
Nous suivons ensuite la rive gauche de l'estuaire de la seine et arrivons dans la très jolie localité de Honfleur, mentionnée par Brel dans l'une dans sa chansons. « Vesoul » (quick time nécessaire) . Les maisons encadrant le petit port sont habillées pour certaines, par des petites plaques d'ardoises grises, donnant une assez jolie allure à l'ensemble. La ville possède également une très particulière église en bois, dont le clocher et séparé du corps de l'église. Là encore, comme je l'ai dit plus haut, la place qu'occupe le bois dans les constructions ne cesse de m'étonner, mais disons le, n'est pas pour me déplaire.
Puis nous arrivons à Deauville sous un ciel toujours assez gris, et découvrons une plage de sable immense et ventée. Des dizaines de cavaliers profitent de la marée basse pour s'élancer dans de frénétiques galopades. Un gros tracteur IH traîne derrière lui une machine qui filtre le sable et les déchets laissés la veille par les centaines de touristes et plaisanciers venus fouler la plage. Antoine et Lisa, sachant qu'un exemple pratique vaut plus qu'une longue explication théorique, se font un plaisir de constater les effets de la marée et se laissent rattraper par le flux. Bilan: chaussures, chaussettes, pieds, pantalons tout trempés et nouveauté par rapport à Etretat, pieds pleins de sable. Nous terminons par une petite ballade sur la « Promenade des planches » qui à défaut de faire sécher complètement les effets de nos deux illustres, contribue au moins à se débarrasser du sable coincé entre les doigts de pieds. Auparavant nous nous sommes payés, Anne-France et moi un petit express dont le coût s'élevant à 3 € contrastait singulièrement avec les 1 € 20 du petit express consommé le matin même dans un bar tabac du port au Havre!
En approchant de Bénouville, nous arrivons sur un des lieux qui fut l'un des premiers investi par les troupes alliées au matin du 6 juin 44: le pont de Bénouville, stratégiquement baptisé « Pégasus ». Aujourd'hui remplacé par un nouveau pont levant fonctionnant sur le même principe, l'ancien a été déplacé d'une centaine de mètres et fait partie aujourd'hui d'un musée retraçant et expliquant le pourquoi de ce fait d'armes. Un peu plus loin, coincé entre l'Orne et les marais, des stèles indiquent l'emplacement où on atterrit les trois planeurs transportant les troupes anglaises. On mesure ici le courage et la précision des pilotes qui ont réussi de poser leur engins dans l'obscurité totale, sur un terrain d'une largeur de 50 mètres environ remplit de buissons, entre les marais et la rivière.
Nous longeons ensuite le littoral, le long des plages qui ont vu les anglos-canadiens débarquer: Sword, Juno, Gold. A l'entrée de chaque localité traversée trône une ancienne épave restaurée, ici un tank, là un chenillette ou encore une jeep. Depuis Deauville, on constate clairement la pression immobilière le long de la côte, les villas poussent comme des champignons! Puis c'est l'arrivée en vue d'Arromanches, localité où s'est déroulé ce qui reste l'exploit technique le plus fameux des alliés, la construction d'un port artificiel. On devine au vu des vestiges émergeant de la mer, le dessin de la digue artificielle formée d'énormes blocs en béton, amenés d'Angleterre et coulés devant Arromanches. Puis, coincées entre Arromanches et la plage d'Omaha, les batteries de la Longues. Les enfants ont beaucoup apprécié ce site qui présente la particularité d'être bien conservé avec des canons encore en place dans les blockhaus.
Nous « débarquons » ensuite sur la plage d'Omaha, belle et longue plage sauvage où sont venus s'échouer et mourir des milliers de jeunes soldats américains. En face d'eux, coincés dans leurs fortifications, les attendaient des milliers de jeunes soldats allemands qui pour beaucoup d'entres eux connurent le même sort. Nous faisons ensuite un saut d'une dizaine de kilomètres pour découvrir l'endroit qui visuellement témoigne le mieux de la violence des combats: la Pointe du Hoc. Les trous d'obus, aujourd'hui recouverts d'un tapis vert de cette herbe normande, les anciens blokhaus défoncés par les bombes témoignent de la dureté et de l'importance stratégique du lieu. Nous faisons étape le soir dans le très joli port de pêche de Port-en-Bessin situé à l'est de la plage d'Omaha.
Mercredi 19 avril
Arrivé juste à la fermeture hier soir, nous nous présentons tout juste à l'ouverture ce matin au cimetière américain d'Omaha sur la commune de St Laurent-s-Mer. Moment d'émotion dans ce lieu qui domine Omaha. Moment d'admiration aussi face à l'alignement parfait des croix de marbre blanches et de la qualité de l'entretien des lieux. On espère que les enfants seront touchés par la solennité des lieux et de la vanité des hommes qui de génération en génération, continue et j'en ai peur continueront à s'entre-tuer. D'un cimetière à un autre, nous arrivons à celui de La Cambe, où reposent 21'000 allemands (9'000 américains à Omaha!). Changement de style et de décor: stèles en granit sombres, deux corps par tombe, parking 5 fois plus petit mais encore trop grand pour les trois voitures qui s'y trouvaient. Il ne fait décidément pas bon être dans le camp des perdants. Même morts! Mais l'émotion que l'on peut ressentir n'en a peut-être que plus d'intensité. Des dates sur les tombes, des adolescents de 17 ans et aussi des hommes de passé 40 ans! Du 6 juin à la fin juillet 44, ce sont 12'200 hommes chez les alliés et ... 114'000 chez les allemands qui sont venus mourir sur le sol normand. Je suis allé à Dachau, j'ai visité Auschwytz, j'ai traversé la campagne dévastée autour de Verdun, c'est chaque fois la même chose: c'est un immense sentiment de tristesse et de gâchis qui prévaut!
Nous arrivons à Sainte-Mère l'Eglise avec son célèbre parachutiste coincé sur le clocher de l'église. Par rapport à notre première visite il y a plus de vingt ans, nous sommes obligés d'admettre et c'est une constatation faite sur l'ensemble du site du débarquement, un glissement vers ce que l'on pourrait appeler le « commerce de guerre ». Plusieurs musées se sont ouverts avec chaque fois de magnifiques boutiques achalandées de multiples souvenirs en tous genres, livres historiques, revues illustrées ou encore DVD du « Jour le plus long » sont à disposition des milliers de touristes visitant ces lieux historiques. Finalement, le souvenir même si il appartient à la mémoire collective, doit peut-être se payer...
Au terme de cet itinéraire historique, nous prenons la route direction le nord et traversons dans sa longueur, la presqu'île du Cotentin. Direction Barfleur, l'un des multiples plus beaux villages de France, avec son phare de la pointe du même nom. 75 mètres de haut, 365 marches à escalader: une broutille pour nos petits alpinistes (1) (2), un exercice sympathique pour le papa, un véritable défi pour la maman !! Nos jambes endolories saluent notre arrivée à son sommet. Mais, l'effort en vaut la peine et le coup d'oeil et à la hauteur du monument: grandiose! Au loin, on peut distinguer Cherbourg, ultime étape de notre journée. Pour rejoindre cette cité portuaire rendue célèbre entre autre par les parapluies, nous longeons une côte sauvage et magnifique, avec ses roches et ses haies balayées par le vent. La fatigue qui nous accompagne ce soir contribue à ce que l'ensemble de la troupe se mette au lit rapidement.
Jeudi 20 avril
C'est
vers sept heures que je me lance à l'assaut du
port de Cherbourg qui se compose
de trois parties: le port en lui même, essentiellement
dévolu à la plaisance et pour une petite partie à
la pêche, de la petite rade et de la grande rade. Ces deux
dernières sont délimitées et protégées
par des enrochements installés juste avant la révolution
par Louis XVI. Une des raisons de notre présence à
Cherbourg, se nomme: « la
Cité de la mer ». Le bâtiment qui abrite
ce musée est une ancienne gare maritime et transatlantique.
Majestueux, il donne la mesure de ce qu'ont dû être les
voyages sur ces immenses paquebots du début du siècle
et on se met à rêver, on s'imagine prêt à
embarquer pour l'une de ces longues traversées. Peut-être
pas celle du Titanic! C'est en effet ici qu'il a lâché
les amarres pour la dernière fois et qu'il est parti pour sa
traversée fatale.
Nous y avons découvert une très
belle exposition traitant de tout ce qui touche de près ou de
loin à la vie marine ou sous-marine. De grands aquariums
remplis de poissons colorés
de toutes les mers du monde, des vidéos, des expositions
thématiques comme par exemple l'exploitation du sous-sol
marin, etc... Une visite vraiment très intéressante qui
se termine dans le ventre d'un ancien fleuron de la marine française:
le sous-marin de dissuasion nucléaire « Le
Redoutable », (2),
(3), (4).
Ce n'est pas tous les jours que la possibilité nous est donnée
de pénétrer dans un pareil navire et si l'on fait
abstraction de l'usage pour lequel il a été construit,
on demeure ébloui par le concentré de technique et
d'ingéniosité qu'il a fallu pour sa fabrication et pour
son fonctionnement. L'exiguïté des lieux donne une idée
relativement précise de ce qu'a pu être la vie des
marins qui partaient entre deux et trois mois en sachant qu'ils ne
verraient plus le soleil et ne respireraient plus l'air libre durant
cette période. C'est en passant dans le compartiment des
missiles et en entendant les quelques chiffres qui nous sont donnés
que la dimension menaçante et mortelle de cet engin nous
revient à l'esprit: à eux seuls, deux de ces missiles
représentent en capacité de destruction, l'ensemble des
bombes ayant explosé durant la secondaire mondiale! Et ce
sous-marin transportait 16 de ces engins de mort...
Au terme de cette visite, nous prenons la route direction la baie du Mont-Saint-Michel. Son rang de deuxième destination touristique de France n'est pas usurpée et ne peut se démentir aujourd'hui. Des centaines de cars, camping-cars et autres voitures tapissent les parkings payants au pied de la célèbre Abbaye. Dans les étroites ruelles, c'est une véritable cohue de touristes! Nous suivons donc le troupeau dont les rangs s'éclaircissent au fur et à mesure de la montée vers l'Abbaye et entamons une descente qui nous amène au nord du Mont, face à la mer. Il y a beaucoup moins de monde ici et l'immensité de la baie s'offre à nous. A Antoine surtout, lui qui n'a qu'une idée: s'élancer sur le sable, les flaques et les diverses mares laissées par le reflux. Il s'agit de l'en dissuader ne serait-ce que pour le salut de ses chaussures, chaussettes et bas de pantalons et accessoirement des tapis de la voiture. Ces aspects de la question ne l'affectent guère ! Ce sont donc la présence de sables mouvants et du retour rapide de la marée que nous finissons par mettre en avant, avec plus de succès cette fois.
Pour la dernière nuit de notre périple, nous avions imaginé nous offrir un hôtel sur le bord de mer. Nous sommes donc partis en direction des Côtes d'Armor, dépassé St Malo et Dinard et avons trouvé à St Cast le Guildo, un hôtel il est vrai un peu plus cher mais dont les chambres donnaient sur la mer et la magnifique plage de sable jaune de cette station balnéaire. Enchantés, les enfants ont immédiatement envahit celle-ci et se sont retrouvés très rapidement avec les chaussures, les chaussettes, les pieds et les bas de pantalons tout trempés. Nous prenons le repas du soir « chez Jules », petite brasserie à l'enseigne des bouchons lyonnais. Je dégustais là le seul et unique cognac du voyage!
Vendredi 21 avril
Ultime matinée en terre armoricaine. Un petite pluie fine m'accueille à la sortie de l'hôtel, mais il semblerait que cela ne va pas durer. Je me dirige au centre de St Cast et descend ensuite jusqu'au petit port. En ce début de matinée, quelques pêcheurs sont présents et préparent leurs bateaux et filets. Ici point de gros chaluts, mais uniquement de petites embarcations. L'industrie piscicole ne semble pas s'être installée dans ces lieux. J'arrive ensuite à la pointe de St Cast où trônent un monument au souvenir des résistants locaux et un vieux canon ayant séjourné plus de 200 ans dans l'océan, au pied des falaises. Avant de quitter cette localité, nous découvrons avec Antoine et Lisa, une colonie de moules donnant ainsi l'occasion à ces deux garnements de voir qu'avant de finir dans les assiettes, ces mollusques se développent accrochés aux rochers.
C'est ensuite le départ vers Dinard et la cité du célèbre corsaire Surcouf: St Malo. Cette très belle cité fortifiée, fait toujours son petit effet sur notre imaginaire avec ses épaisses murailles et ses imposantes maisons en pierre. Anne-France et moi faisons un petit saut dans le passé en (re)prenant une photo sur la plage de St Malo, quasi identique à celle prise il y a une vingtaine d'années. Lisa un peu jalouse veut elle aussi jouer la vedette.
C'est enfin le départ direction la maison qui se trouve tout de même à environ 900 km d'ici. Malheureusement, il sera dit que nous n'arriverons pas sans nous tromper une nouvelle fois! C'est donc à Renne que le hasard, l'inattention ou encore l'incapacité du service des routes français à indiquer correctement une déviation, nous fait faire une incartade imprévue dans le centre ville. Un peu plus loin sur la route, en quittant la A11 à Ablis et en empruntant la N191, nous retrouvons les bornes de la liberté, bornes qui jalonnent de Sainte-Mère-l'Eglise à Bastogne, la route qu'on suivit les Alliés dans leur offensive pour libérer la France. Ainsi donc, tout au long de cette route, chaque kilomètre est souligné par l'une de ces bornes hautes d'environ 1,20 mètres, blanches avec des traits de couleur rouge ou jaune sur leurs parties supérieures et portant la mention: « route de la liberté » et enfin des ailes en relief symbolisant cette liberté.
A 21h30, nous sommes tout heureux de rejoindre Bettens et d'arriver après 2500 kilomètres sur les routes, sans encombre à la maison.
Merci de la visite et voici quelques liens en rapport avec ce voyage:
Tourisme: La Bretagne
Tourisme: La Normandie
Exposition didactique: La cité de la mer
Géo: Les phares de France
Histoire: les bornes de la liberté
Histoire: Le débarquement